Conakry et Paris s’engagent sur la question des ordures, titre RFI

Les deux pays ont signé une déclaration d’intention en matière de gestion des déchets ménagers. C’est un sujet de vive préoccupation pour les habitants de la capitale guinéenne, dont certaines plages sont jonchées d’ordures. Ce partenariat France-Guinée devrait permettre de les nettoyer, selon la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, qui a signé la déclaration d’intention pour la France : « Concrètement il s’agit déjà de nettoyer la plage de Conakry, donc il y a trente camions qui vont arriver pour le nettoyage. Mais parallèlement, comme la décharge est complètement saturée, c’est de remettre en place une filière de traitement et de revalorisation des déchets. » Source : RFI

Aussi étonnant que cela puisse être, on doit dénoncer l’incapacité de nos gouvernements à améliorer le bien-être de sa population. Certes la question de l’environnement et du réchauffement climatique appelle à une solution commune qui nécessite l’appui de la communauté internationale. Mais de là, à attendre la réalisation d’une quelconque « déclaration d’intention » de la part d’un pays ami, pour gérer des ordures, produites par nous et qui côtoient notre quotidien, est tout simplement irresponsable.

L’on est en droit de se poser la question de l’opportunité de la création de l’Agence nationale d’assainissement et de salubrité publique, et depuis sa création, à la nomination de ses membres, quel est réellement son utilité ?

Pour garantir la protection de la santé publique, les questions sur la salubrité publique doivent trouver leurs réponses en Guinée et par les acteurs (Gouvernement, Populations, Industriels etc.) concernés. Aucune aide, ni aucune intervention étrangère ne  doit se substituer à la responsabilité de ceux qui ont en charge du secteur.

Alors prenons nos responsabilités, afin de lutter contre  le mal-être, qui pousse notre population à aller à la recherche du bien-être par tous les moyens (Immigration etc…) ailleurs.

Signé : L.T